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Clash Royale Gems gratuites, Outil de piratage

Posted on juin 16, 2016 in Coups de coeur

Voulez-vous des pierres précieuses illimitée, l’or et l’élixir sans argent de poche, vous pouvez profiter de gemmes gratuits en ligne en utilisant les Clash Royale pirater avec la dernière facile à utiliser la version avec support proxy. Vous tel exploit vous pouvez vraiment profiter du jeu et de réaliser des choses que vous voulez sans broyage trop. Cela rendra votre vie de jeu moins d’une lutte et plus amusant. Voilà pourquoi cela est fortement recommandé pour de nombreux amateurs de jeux.
Les bonnes nouvelles sont que cet outil fonctionne bien avec tous les téléphones Android, iPad, PC, iPhone. Ce qui est encore mieux est le fait que cet outil est libre d’utiliser à tous les joueurs qui veulent profiter pleinement de ses fonctionnalités. Ceci est l’outil hack qui peut être utilisé pour générer facilement et pierres précieuses Clash Royale et gratuitement. Cela servira son but en toute sécurité si vous désirez l’utiliser. Asseyez-vous et détendez-vous pendant que vous continuez de continuer à générer des gemmes libres.

clash royale astuce
Outils de piratage vient sous différentes formes. Certains peuvent être téléchargés tandis que d’autres travaillent en ligne. En ce qui concerne les conscensus vont, la plupart des joueurs préfèrent utiliser ce dernier. En effet, le Clash Royale Cheats en ligne offre plusieurs avantages et avantages par rapport aux autres formes d’outils de hack. En utilisant le hack signifie qu’ils auront à profiter des ressources illimitées avec des (Clash Royale Gems gratuites, or gratuit, Elixir Free) un fichier à partir du générateur. Qu’est-ce qui le rend encore populaire est le fait que Clash Royale Générateur en ligne est compatible avec tout appareil mobile, ce qui signifie que toute tablette PC ou un smartphone peuvent soutenir. De plus, les utilisateurs obtiennent des mises à jour quotidiennes des hacks afin qu’ils puissent continuer à profiter du jeu. Heureusement, les joueurs ont maintenant une option pour utiliser triche Clash Royale en ligne.

Pourquoi choisir les Clash Royale Triche?

Son utilisation est très facile et simple …

Qu’est-ce que le joueur a juste besoin de faire est de simplement visiter une page web particulière et suivez les instructions à partir de là. Pour vous assurer que l’utilisateur obtient de suivre les instructions correctement, un didacticiel vidéo est fourni. D’autre part ,, la version téléchargeable a besoin de beaucoup d’étapes à suivre telle nous – en utilisant winrar à extraire, installer dans le PC hôte, et beaucoup plus.

Il ne nécessite aucun espace dans la mémoire de l’appareil (Android et iOS)

Comme il est accessible uniquement en ligne, il ne consomme pas d’espace sur le périphérique. En d’autres termes, ce n’est pas moyen efficace de mettre en œuvre le hack mais aussi efficace.
Les deux versions en ligne et téléchargeable offre les mêmes avantages
Toutes les choses étant fournies par une téléchargeable ainsi que l’outil de piratage en ligne ne sont que la même chose. La principale différence est la facilité d’utilisation par ce dernier .. Par conséquent, le hack en ligne est assez bien fortement recommandé pour tout le monde.

Pas besoin d’utiliser d’autres appareils

Contrairement à d’autres versions de l’outil, l’un en ligne ne nécessite pas l’utilisateur de l’avoir. Cela signifie simplement que l’utilisateur peut accéder et d’utiliser pleinement l’outil quand et où il veut.

Peut être consulté instantanément

Alors que dans le Clash Royale triche qui est téléchargeable, l’utilisateur doit télécharger et faire suivre quelques étapes sur celui-ci, l’un en ligne permet à l’utilisateur de l’utiliser en peu de temps. En outre, le téléchargement peut être entravée par certaines circonstances telles que la vitesse d’Internet, entre autres. Sans parler, il faut aussi l’installation, qui peut être très technique pour certains.

Il est sûr et offre une protection de l’interdiction

Comme il ne vous oblige pas à télécharger quoi que ce soit dans le dispositif, il est considéré comme plus sûr. Comme nous le savons tous, le plus souvent qu’autrement, les fichiers téléchargés sont la source des attaques de virus dans notre ère numérique. Voilà pourquoi il est recommandé d’utiliser une ligne. Les choses mentionnées ci-dessus sont quelques-unes des raisons pour lesquelles les joueurs du dit jeu utilise Clash Royale en ligne Hack!

Le « Yes we can ! » des deux bordelais Tony Jazz et Mathieu Billon. Pour Barack Obama, « Yes they want » !

Posted on mars 28, 2016 in Coups de coeur

Ils sont deux, ils sont jeunes, ils sont bordelais et la planète entière parlent d’eux. Si le mot buzz a un sens, Mathieu Billon et Tony Jazz sont en train de l’expérimenter chaque jour depuis plus d’une semaine. Au coeur de ce déferlement médiatique, un morceau de musique et un président des Etats Unis prochainement en campagne. Les deux créateurs de l’agence d’habillage sonore, On Air Agency, avaient su attirer l’attention de la Maison Blanche via un premier clip à la gloire de Barack Obama. Diffusé sur le net après les dernières élections qui avaient vu la victoire du candidat démocrate, la vidéo avait cartonné. Aujourd’hui, les choses vont encore plus loin, les jeunes démocrates leur ont passé commande.

Leur morceau devrait, cette fois-ci, devenir un hymne de campagne.L’un est grand, style british, porte la cravate et des chaussettes Archiduchesse jaune citron. L’autre est plus trapu, protège sa coiffure afro sous un bonnet en laine et porte une guitare. Mathieu Billon, 25 ans, a fait Tech de Co et l’INSEEC Bordeaux. Tony Jazz (un nickname, nom d’artiste déposé) 27 ans, enfant du 9.3 a fait le conservatoire pendant 10 ans en région parisienne, ainsi que des études en droit  propriété intellectuelle. Devenu producteur, en 2007 ce dernier est à New York quand il découvre le candidat Barack Hussein Obama, dont la personnalité et les idées lui rappellent Martin Luther King. Dans l’impossibilité de voter, il décide de contribuer à sa manière au soutien du candidat démocrate en créant un clip. Diffusé après l’élection, Change has come, qui sample quelques phrases du discours inaugural présidentiel, sera partagé des millions de fois.Un morceau encore top secretCe buzz planétaire ouvrira aux deux amis, les portes de l’ambassade des Etats-Unis à Paris et du Consulat à Bordeaux. Dans le même temps, ils rencontrent les jeunes démocrates en visites régulières dans notre capitale. Début 2011, Mathieu Billon et Tony Jazz créent On Air Agency, une boite de design sonore qui conçoit des musiques sur mesure pour les artistes, les entreprises et les supports de com, installée dans les murs de la pépinière éco-créative située aux Chartrons.

Aussi, c’est tout naturellement que ceux avec qui ils ont noué des liens d’amitié leur demandent de composer, de manière officielle mais non contractuelle, un air pour la campagne d’Obama. Et Mathieu Billon de préciser « C’est un cadeau, un présent amical. Tony a fait slammer Obama en 2008, On Air Agency va le faire rapper en 2012″. Et c’est tout ce que nous saurons. Car même si les articles turc, russe, polonais ou latino-américain – la nouvelle s’est même étalée sur une page dans El Païs – qui s’accumulent sur les murs de l’agence, témoignent d’une curiosité planétaire, le morceau reste encore top confidentiel et ne sera dévoilé qu’en mars. « Pour l’heure », confie le directeur marketing de l’agence super star, « le pire des scénarios est que les jeunes démocrates l’utilisent pour eux sur des petits supports. Le meilleur étant que Barack Obama lui-même l’utilise pour son hymne personnel ». Et là Mathieu Billon et Tony Jazz « have a dream »…Tony et Mathieu en plein tournage  TV pour France.

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Pascale & Michaël Korchia le duo Indie pop

Posted on mars 21, 2016 in Coups de coeur

Pascale & Michaël Korchia le duo Indie pop bordelais du groupe Watoo WatooL’une chante, l’autre pas. L’un a 42 ans, l’autre un an de plus. L’une  est rock, l’autre est pop. From Paris (plus exactement de Sarcelles) to Bordeaux, Pascale et Michaël Korchia sont unis par les liens du mariage et parents de deux fils aux prénoms en A : Alexandre (9 ans) et Antoine (14 ans). Quand ils ne s’adonnent pas à leurs activités lucratives respectives, elle est chargée de recrutement/chasseur de tête dans l’immobilier, lui chercheur/prof de marketing à BEM Bordeaux Management School depuis 10 ans, soit le nombre d’années qui les a faits bordelais, Pascale et Michaël s’éclatent dans leur groupe, Watoo Watoo. Un nom clin d’oeil. Un choix hommage au premier dessin-animé écologreen des années 80, Wattoo Wattoo, avec 2 T, dont le héros, une sorte d’oiseau pie tirait régulièrement d’affaire les Zwas, oies un peu bêtasses qui s’attiraient systématiquement des embrouilles.

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Entre pop années 80, lounge et bossaFans de Vintage tous les deux, quand on va chez eux on a tout compris l’ambiance musicale créée par Michaël l’atteste, et en voiture Simone pour les références tous azimuts affichées ! : 70s soundtracks, Astrud Gilberto, the Beatles, Belle & Sebastian, Blur, Brisa Roché, the Buzzcocks, Charles Trenet, the Cure, David Bowie, the Feelies, Felt, Iggy Pop, Julien Baer, Katerine, the Kinks, Le Mans, Luna/Galaxie 500, the Pale Saints, Peter Astor, Saint Etienne, Serge Gainsbourg, Sergio Mendes, the Smiths, some jazz (Stan Getz, Coltrane, Keith Jarrett, etc.), Stereolab, the Velvet Underground, Tom Jobim, Weekend, the Wedding Present, Young Marble Giants…

Le tout aboutissant aux genres revendiqués : pop, twee pop, indie pop, easy listening, lounge, chanson, bossa, que Michaël injecte dans ses morceaux composés ou les covers (reprises) qu’il arrange. Question processus créatif, Michaël enregistre généralement les chansons sur son ordi, se faisant souvent aider par des amis pour certains instruments tels que la guitare ou le piano. Son truc à lui, c’est la basse. Puis il demande à Pascale de trouver les mélodies et de poser sa voix délicate à classer dans la catégorie des Charlotte Gainsbourg ou Françoise Hardy.

Dilettantes sérieux sans se prendre au sérieuxEn quelque 10 ans, le duo a sorti 3 albums et 3 « minis » signés sur des labels américains, japonais ou anglais, sans compter un nombre impressionnant de parutions dans des compilations. Bien sûr pas Universal, mais des indépendants, des micro structures pour des tirages de 1000 exemplaires vendus sur Internet. La musique, à la base purement indie pop, s’est enrichie au fil des années. Comme le rappelle Michaël « Felt est toujours une obsession, tout comme Serge Gainsbourg. Mais j’ai découvert d’autres styles de musique grâce à Internet, ce qui fait que des accords jazz ou des rythmes bossa apparaissent parfois inconsciemment dans mes morceaux« .

Côté actu, de nouveaux morceaux sont en boite : on recense certains clins d’œil à la pop des années 60/70 (arrangements orchestraux et claviers vintage à l’appui), mais aussi à celle des années 80 et à son minimalisme forcené. Comme d’habitude, la voix gracile de Pascale et l’apparente douceur des mélodies répond aux paroles amères et désabusées. Ce que n’est pas Michaël, dont j’ai oublié de préciser qu’il était aussi photographe, collectionneur fou d’appareils photo. Il en a 150. Des argentiques old school/toys camera dont certains captent encore ses sujets de prédilection que sont le portrait, le nu et les voyages. Dilettante sérieux (et exigeant) sans se prendre au sérieux, la philosophie du duo est simple : « à plus de 40 ans, on a un boulot, on sait qu’on ne va pas en vivre, on fait ça pour le fun, mais le plus pro possible ». La preuve ci-dessous en son et en image. Listen & enjoy !

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Voie de concrétisation un peu partout dans la CUB

Posted on mars 14, 2016 in Coups de coeur

Ruche qui dit Oui ! cherche lieu plus grandPeut-être en avez-vous déjà entendu parler, ou peut-être pas, mais il existe d’autres circuits de distribution que celui des marchés et des AMAP comme alternative à la grande distribution. On les appellent les ruches. On compte déjà à Bordeaux 2 structures de ce type, une à la Bastide (rive-droite ) et l’autre aux Chartrons, mais d’autres projets sont en voie de concrétisation un peu partout dans la CUB (Saint-Médard-en-Jalles, Léognan, Bègles, Pessac, etc…)La Ruche qui dit Oui ! permet de mettre en relation consommateurs et producteurs locaux via une plateforme de gestion sur laquelle le producteur peut facilement mettre en ligne sa liste de produits. D’un autre coté, le consommateur découvre le catalogue des producteurs de la ruche à laquelle il s’est inscrit ( inscription gratuite, et pas d’engagement), commande ce qu’il désire et paie sur internet. Le producteur devant se situer à moins de 250 km de la ruche. L’idée est aussi de favoriser les circuits courts.La Ruche des Chartrons…Le responsable de Ruche, en l’occurrence chez nous, Maud Cazaux Pelluchon, organise et anime la ruche. Il/elle cherche les membres, les producteurs ou choisit parmi ceux qui viennent dans la ruche d’eux mêmes, cherche le local de distribution, explique aux membres le fonctionnement, les avertit des ventes et des distributions, stimule les membres comme les producteurs, planifie des dégustations, anime le forum… « C’est l’association de la ruche des Chartrons dont je suis la présidente qui bénéficie intégralement des 10 % du montant Hors taxe des ventes« , explique Maud Cazaux Pelluchon. « Avec les fonds, l’association de la ruche des Chartrons souhaite organiser des événements pour promouvoir les produits du terroir aquitain.

p1Un diner à base de produits de la ruche sur la place Picard avec membres et producteurs par exemple… »D’autre part, pas de panique, les bénévoles de l’association aident les nouveaux membres à connaitre les producteurs et à récupérer sa commande auprès des différents producteurs. La plateforme de gestion prépare les bordereaux de commande et de livraison, les factures, et paie les producteurs, une fois que la responsable de ruche valide la distribution et atteste que tout a été bien livré.Et Maud de préciser : « Notre catalogue peut présenter jusqu’à 200 produits : viande de boeuf, de veau (Nature Viande de Bergerac), d’agneau et canard gras (Gaec du mas Roudie), de porc ( Gaec du bourg), volailles en tout genre poulets, pintades, pigeon, de Clarisse de la Ferme de la Font des loges, produits laitiers Bio de la ferme de Jarouilles, produits laitier fermiers de Coté Ferme, les légumes du Jardin de la Rivière, fruits de Mr Ducasse, lessive et produits ménagers fabriqué à Villeneuve sur lot à base d’algues de Bretagne par claudine, Bière de Brasserie St Léon, Miel Naturel du rucher St Yves, tisane BIO de François d’ASSA-I et les petits fromage de chèvres de la Chèvrerie des Cornes Brunes et le Pain Farine et huile de tournesol de Dordogne de Mr Aphatie. Tous les producteurs font de l’agriculture raisonnée et en circuit court pour limiter les émissions de carbone et augmenter leur marge« .Pour la ruche qui se situe rue Camille Godard, dans les murs du Carreau,  la premiere vente a eu lieu mi-novembre, et vendredi dernier ce fut la 9ème distribution. On compte environs 400 membres et 60 commandes à chaque fois.

Donc le local devient trop petit.… pousse les murs Urgent : besoin d’un local type grand garage, entrepôt, lieu, cour de récréation, jardin couvert pour l’hiver, local municipal, en rez de chaussée, d’au moins 50 m2 avec une possibilités de parking pour les producteurs à 300 m aux alentours, besoin de branchements électriques (éclairage, et un réfrigérateur). Telle est l’annonce que lance la responsable de la ruche Bordeaux Camille Godard des Chartrons.Sinon en attendant la distribution se déroule un vendredi sur 2, le soir entre 18h et 19h30, catalogue en ligne le vendredi précédant. Pour le moment donc, 17 bis rue Camille Godard, salle de Danse Pilates du Carreau.En permettant à tous d’avoir accès à des circuits courts de distribution, La Ruche qui dit Oui ! répond à une demande croissante des citoyens, toujours plus nombreux à vouloir acheter localement.

Ces modes de consommation sont pour les territoires autant d’occasions de relocaliser une partie des flux économiques, et de soutenir les producteurs de nos régions, dans un contexte extrêmement tendu pour l’agriculture française. Qu’on se le dise !

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OKlabel, l’initiative perso qui décodent les stats pour sensibiliser aux problèmes mondiaux

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Jean Suhas, pas encore trentenaire, est né à Bordeaux où, question études, il est passé par la case ESC Montpellier et plusieurs séjours à l’étranger qui l’ont ouvert au monde. Il a ainsi vécu 4 mois en Espagne,  1 an en Grande Bretagne,  2 ans en Amérique Latine et 1 an à San Diego (Californie) où il étudie le commerce international et l’économie. Il séjourne aussi 1 an au Nigéria, où là, il est vice-président national d’une ONG internationale pour jeunes. Dans le même temps, il fait des travaux de consulting pour la Banque Mondiale, puis en juin 2011, il revient en France, à Bordeaux où il s’installe et… me rencontre.

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Ce blog, mis en ligne le 10 septembre 2015, en est le résultat   De fait, non content d’entretenir Chartrons’place to be et de le sauver du black out après avoir été sauvagement hacké en ce début d’année 2016, Jean gère sa société Disrupto, agence de communication digitale. D’autre part, il porte en lui un projet depuis plusieurs années qu’il vient tout juste de lancer. Oklabel est son nom. Son but ? Décoder les statistiques internationales sous forme d’équations concernant les problèmes globaux (esclavage, faim dans le monde, pauvreté, conflits, inégalités, enfants soldats…) auxquelles il associe le design graphique afin de rendre le message plus digeste au grand public. Les supports choisis sont multiples : Tshirts, site internet, réseaux sociaux, ebook, workshop… L’essentiel étant d’éveiller.. de  générer le « wow effect ! »…A la question, pourquoi OKlabel ? Jean répond : »Exposer les chiffres pour mieux sensibiliser et amener les gens à adopter les solutions qui sont à leur niveau« . Exemple concret avec l’équation sur la consommation annuelle de cigarettes dans le monde =  USD 721 billion . Si chaque fumeur diminuait de 24% sa conso annuelle et investissait l’argent économisé dans une organisation comme l’UNDP, il serait possible d’éradiquer l’extrême pauvreté dans le monde. En effet les experts considèrent qu’il faudrait investir USD 175 billion  tous les ans pour y parvenir. Car Jean qui a vécu en Afrique, a vu ce qu’était cet état de misère et d’injustice humaine et sociale  que nous sommes loin d’avoir atteint.

Pour l’heure,  il recherche des fonds en vue de produire un premier lot de 600 tshirts via la plate-forme de financement collaboratif en ligne Kiss Kiss Bank Bank, qu’il vendrait virtuellement sur le net et  physiquement à Bordeaux. > Lien pour financer le projet < OKlabel sera doté du premier système d’affiliation humanitaire qui vise à redistribuer 40% des profits générés par la vente des tshirts. Bien entendu les ONG humanitaires bénéficiaires seront préalablement vérifiées et validées. Last but not least, Jean a su fédérer autour de son initiative une équipe de volontaires qui travaille 7 heures par semaine dans le monde pour satisfaire la vision d’OKlabel : décoder les problèmes globaux, éveiller le grand public… bref utiliser les chiffres pour changer le monde…  Welcome to OKlabel ! Et pour mieux visualiser tout ça, la vidéo ci-dessous met des images sur les mots.

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Parce que Garonne, alcool et drogues sont des mots

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Parce que Garonne, alcool et drogues sont des mots qui vont très mal ensemble à Bordeaux depuis quelques mois…Cinq noyades, cinq morts prématurées suite à une fête trop arrosée sont cinq disparition de trop. Entouré de Véronique Fayet, élue en charge des politiques de solidarité et de santé et de Jean-Louis David, son adjoint à la proximité, le maire de Bordeaux a énuméré, point par point, ce que la mairie et la préfecture avaient mis en place pour dissuader et protéger les jeunes fêtards. Diverses mesures qui privilégient la prévention et la répression et dont sont exclues la mise en place de barrières sur les quaisEquipes de TAF (Tendances alternatives festives) composées de volontaires d’Uni-Cité sur le terrain, police municipale et nationale coordonnées dans leurs actions d’intervention et de contrôles, comité de pilotage, caméras de surveillance, renforcement de l’éclairage, contact avec le préfet pour cadrer les soirées étudiantes, forum organisé avec l’Académie pour sensibiliser les parents sur les risques des soirées arrosées, liaison avec d’autres villes européennes, portuaires ou non, elles aussi touchées par une liste noire d’accidents… telles sont les mesures préventives évoquées par Alain Juppé, préoccupé par ce phénomène d’alcoolisation massive aux conséquences dramatiques qui viennent de frapper Bordeaux pour la cinquième fois.

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A quoi, Véronique Fayet rajoutait la volonté d’expérimenter de nouvelles manières de faire la fête auprès des jeunes, tel « le concert muet » donné place Lafargue, jeudi dernier, où les spectateurs équipés de casques, ont fait que « des riverains aux commerçants tout le monde fut content ! ». Côté répression, Alain Juppé a rappelé les nouveaux arrêtés stipulant l’interdiction de transporter et de boire de l’alcool sur la voie publique, le renforcement et la présence de l’équipe de la police municipale (l’équipe « hibou »)  les sanctions contre les établissements qui donneraient à boire à des clients ivres et la tolérance zéro pour les organisteurs de la nuit qui ne respecteraient pas ces règles.

Des comportements qui interrogent et mobilisent« Ce phénomène n’est pas propre à Bordeaux, insiste le maire, qui tout en reconnaissant le caractère dangereux des bassins à flot, n’envisage pas de sécuriser à outrance le périmètre des quais en mettant du grillage ou en enlevant les bittes d’amarrage. « Je ne connais aucun port fermé, même si nous mettrons des barrières aux abords des péniches, reste à trouver une solution sur l’intervalle entre les garde-corps et les quais. En outre, légiférer ne suffit pas, il s’agit aussi de responsabiliser les parents et les familles, contiinue ce dernier qui, au-delà d’un sentiment d’impuissance avoué, voit dans ce phénomène de « binge drinking » (se saouler un maximum en un minimum de temps) un mélange de mal être, d’impact des réseaux sociaux sur fond de crise et d’entrainement collectif que connaissent d’autres villes. Pour Jean-Louis David : « les jeunes ne boivent pas forcément sur les quais, ils y descendent après avoir consommé ailleurs un mélange de drogue et d’alcool, ce qui met dans un état second encore plus propice à la perte du sens du danger. La police va analyser le parcours et les similitudes de chacun des jeunes disparus. On ne maitrise pas tout, mais tout le monde est sur le pont. La répression doit être adaptée. Passer un bon moment festif et familial est à conserver ». Dans le même temps, le conseil des jeunes va se saisir du sujet pour éclairer les adultes impuissants à comprendre les motivations et les pratiques des nouvelles générations. Et le maire de conclure « Quand un jeune ne va pas au bout de son parcours de vie, nous sommes mobilisés. Il faut marcher sur deux pieds, entre prévention et repression avec la même détermination ».

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