Vouloir être informé dans la qualité de ce qui se passe ici et là, d’un côté. Bénéficier d’une notoriété pour et par une visibilité assurée, de l’autre, est le jeu de notre société médiatique. Le tout dans un contexte où, O tempora ! O Mores ! la gratuité est de plus en plus souvent de mise. A charge donc, pour le web rédacteur/néo-journaliste/blogueur 2.0 aspirant à l’autonomie, de résoudre l’équation entre e-information, e-réputation et rémunération tout court à laquelle il est confronté. Bref, trouver une solution à la monétisation de son expression. En un mot comme en cent, devenir un blogueur qui vit de son blog. Car, le blogueur/néo-journaliste des temps modernes est un être humain comme les autres, qui, s’il opère dans la dématérialisation de l’outil numérique, n’en a pas moins des obligations pas du tout virtuelles (manger, se chauffer, se vêtir en sont quelques unes) et ne se nourrit pas encore de l’air du temps passé à la rédaction de ses posts et de ses articles…. Aboutissement de tout un travail en amont, tel que (en ce qui me concerne) : moultes sollicitations (spectacles, sortie d’un livre, animations, salons, débats, conférences, rencontres, expositions…), tri parmi une montagne de communiqués de presse quotidiens, rencontres tous azimuts (la vie est pleine de vies et d’activités qui valent le détour) et relais de thèmes divers cher à mon coeur (écologie, humain, urbain, culture…) au sein d’une actualité pléthorique 7 jours sur 7… Les Chartrons… et plus largement Bordeaux, n’étant pas un quartier ni une ville qui dorment. CQFD, le blogueur dès qu’il atteint un certain niveau, est bien un travailleur ! Or même si cette notion tend à disparaitre, et tant qu’on aura pas inventé un autre système, comme tout un chacun le sait et le revendique… tout travail, boulot ou taf… vous connaissez la suite.
Curiosité, variété et visibilité
Mais à l’heure où tout le monde communique, (se)raconte, s’exprime, analyse, photographie, illustre, informe, s’exhibe, conseille, expertise, bien au chaud dans la bulle numérique qu’il s’est créée, qu’est-ce-qui fait la différence, qu’est-ce qui donne de la valeur ajoutée pour inciter au soutien financier d’un blog ou d’un webmagazine ? Quand la plupart des blogueurs s’exprime par plaisir, passion, partage ou exhibitionnisme quand ce n’est pas les 4, dans une
régularité élastique qui n’enlève rien à la valeur du contenu (mais qui joue quand même), savoir que la France compte plus de 25 millions de blogs, dont 5 millions seraient réellement actifs et alimentés régulièrement. Des blogs tous genres confondus, privés ou publics, traitant de cuisine, BD, nouvelles technologies, life style, politique, culture… Or, média social par excellence qui cherche ses marques, ces derniers connaissent un succès croissant tant en nombre d’utilisateurs qu’en lectorat. A tel point qu’ayant gagné la confiance et l’adhésion du public, ils représentent aujourd’hui la 4eme utilisation du web. Certains ne lisent plus que sur écran et des concours voient même le jour, comme récemment les Golden Blog awards, Césars du blogs organisés conjointement avec la mairie de Paris. Les blogs professionnels connaissant, quant à eux, le même succès fulgurant. Lien entre le site corporate et les réseaux sociaux, le blog est devenu le lieu d’expression privilégié des entreprises dans une tonalité plus proche, permettant, dans le même temps, de générer 55% de trafic supplémentaire sur le site.
Le blog pro dont vous êtes le héros
Professionnel, ce blog l’est. Engagé dans une niche qui fait de plus en plus fureur, j’ai nommé l’information micro-locale, il est lu comme un journal à part entière, dont le ton et l’esprit ont l’heur de plaire et fidélisent de plus en plus. Créé en septembre 2011 pour prendre le relais de mon blog Sud Ouest = Bord d’eau Chartrons*, il draine entre 600 et 1000 visites en moyenne, par jour, provenant de sa newletter, du référencement naturel, des
alertes, de la présence sur la plateforme de curation MyCityBlog, mais aussi de Facebook et Twitter, ainsi que d’une rubrique régulière dans le gratuit tiré à 15 000 exemplaires, Ô Chartrons. Un parti pris qui n’empêche en rien, au vu des statistiques, d’être suivi bien au-delà des frontières de ce quartier, de ce pays et même de ce contient. Pouvoir magique du web qui abolit, temps et distance, et qui fait que chaque article est lu aussi bien aux Chartrons, qu’aux States ou au Japon. Et là un frisson d’émotion me parcoure à cette idée de partage et de visibilité mondiale en mode option glocale (global + local). Si la femme est l’avenir de l’homme, le blog est bien l’avenir du buzz. En tant que femme et blogueuse, j’ai donc de l’avenir. Pérennité je crie ton nom !
C’est pourquoi ami entrepreneur, acteur d’ici ou d’ailleurs, annonceur, fan, mécène et autre généreux donateur, Chartrons’place to be a besoin de toi pour, à travers des portraits, des reportages, des annonces, des billets, des compte-rendus, des infos, des photos, des coups de coeur et des coups de griffes… continuer
à traiter de sujets qui concernent la communauté … quand toi (sois en sûr), tu as besoin de lui pour toucher cette communauté… Je blogue donc je suis, et toi aussi… dans un échange gagnant-gagnant ou nous contribuerions mutuellement au rayonnement l’un de l’ autre. Alors, pour savoir comment pérenniser cet accord, tout est là
* http://chartronsplacetobe.fr/reverence-dune-correspondance-de-5-ans/






















