L'article

Information sur l'auteur

Blogueuse, facebookeuse, twitteuse, cycliste pratiquante + néo-journaliste, rédactrice aussi du webzine MY global Bordeaux

TUKI arts = danse, musique et énergie exclusivement féminine… l’article pour clore ce 8 mars et mon petit tour d’horizon d’actions au féminin de tous bords

«TUKI » veut dire voyage en wolof, un désir qui  anime particulièrement des femmes, d’ici (Bordeaux) et là-bas (Sénégal), qui bougent, au propre comme au figuré.  Un  voyage pour une rencontre de tous les arts… un des axes forts de l’association TUKI arts étant la promotion de l’art sous toutes ses formes. Un lieu où chaque artiste mêle sa sensibilité à son expression d’élection par le corps, la voix, la couleur, la terre, toutes textures…et tessitures…mais toujours dans l’échange. Dans cette optique de partages culturels où l’humanité a sa part, moissonner les talents et les faire se rencontrer est une première action. Récolter les fruits en vue d’une concrétisation sur le terrain, en serait l’aboutissement.
L’intention de ces art-ctrices ? Entre danse, peinture, musique sculpture et générosité, faire une action pour les enfants des rues de Dakar « les Talibés », une idée toujours plus présente dans leur tête chaque jour. La création d’un centre d’accueil, un foyer dans lequel ils pourraient trouver la chaleur du cœur, la dignité et l’enfance qui leur sont volées, est le bonheur qu’elles ont en ligne de mire… ! La finalité du projet, au-delà d’un toit et d’un repas, étant de donner une éducation scolaire, artisanale et artistique à ces enfants afin qu’ils puissent avoir le choix d’avancer dans leur vie. Créer, en parallèle dans le centre même, une résidence d’artistes d’horizons différents qui partageraient leur savoir-faire et leur sensibilité auprès de ces enfants est aussi un objectif à atteindre pour continuer cette aventure… Le samedi 3 mars et le dimanche 4 mars, elles se sont retrouvées pour un 5ème week-end de danse urbaine au féminin : Ragga avec Marion Renoux + danse africaine avec Christiane Migambanou + la danseuse et chorégraphe Norma Claire, réputée pour proposer un art résolument multiculturel, au confluent de son origine guyanaise, de ses racines africaines et de la culture occidentale dans laquelle elle a grandi. Le tout croqué par la plasticienne Sylvie Jean dont on peut voir les peintures ci-jointes, sur fond des percus de Melissa et Ophélia Hie, sans oublier Blanche Moundélé.

Respect les filles !

http://www.facebook.com/profile.php?id=100003341369008&sk=wall

Les vidéos arrivent….


 

Mots-clés, , , ,

Pas encore de commentaires.

Laisser une réponse

ToBe !